Je suis désolé pour nous bébé
Mais ce que tu disais était vrai.
Je t'ai jamais vraiment écouté
Et maintenant tu me vois pleurer.
Je ne voulais pas m'éloigner de toi
Mais je ne pouvais plus rester là.
Je ne voulais pas m'éloigner de toi
Mais bébé fallait que je te dise ...
Je Taille... taille
Pour aérer mon esprit
Et découvrir de nouvelles vibes...des vibes
Que je n'ai pas connu ici
Je ne veux pas finir en cage...cage, conditionné et soumis.
Je préfère vivre en marge plutôt que de vivre en surci.
J'en ai marre de ceux qui me disent ce que je devrais faire ,
et puis comment je devrais le faire et puis pourquoi je devrais le faire.
Ras le bol de ceux qui ne rêvent que d'une vie de millionnaire, de finir leurs vies pépère et de squatter leurs petites carrières.
Y en marre de ceux qui brisent les rêves de leurs frères, les longs créateurs et les couilles de toute la terre.
Y en a marre de ceux qui crient et qui ne sont concernés que quand on touche à leurs toutes petites affaires.
Et on ne me fera pas croire qu'il y a que cette vérité,
que c'est cette réalité,
que c'est une fatalité.
Ici trop de futilité,
Mais je ne vois pas l'utilité
De vivre dans une société
qui ne permettrai pas aux êtres de s'en émanciper.
Elle parle bien d'égalité
Beaucoup de fraternité
Mais se donne surtout la liberté d'être abandonner.
Peu de subtilité
Encore moins d'humanité
Mais ça se prétend civilisé.
Comme je suis pas tellement fan du système d'ici
j'ai bien envie d'aller voir ce que peut me proposer la vie.
Même si la France c'est pas l'enfer
Même si y a pas de paradis
J'aimerais vraiment que mon cœur juge ce qui est meilleur pour lui.
Les grosses voitures, les beaux bijoux c'est pas mes dièses dièses dièses.
Je laisse ça aux autres, je garde mes rêves rêves rêves.
Je veux apprendre du monde jusqu'à ce que je crève crève crève.
et d'ailleurs c'est pour ça que chaque matins je me lève.
samedi 9 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
Beach!
Il y a la plage et les pieds sous le sable déjà tiède. Mon pull désagréablement sablé me prouve que la belle saison arrive. Il y a mes bras frissonnant sous certaines brises. Mon esprit incessamment reposé lorsque les vagues s'échouent devant mes yeux, dans le bruit que font ces coquillages, babioles rapportés par les touristes. Il y a l'odeur infinie de l'eau salée et pleine d'algues. Rien n'a changé en presque deux ans, surtout pas ce plaisir.
jeudi 7 avril 2011
Cash.
"Nous n'avions qu'une vie", il m'aura fallu vingt ans et demi pour achever cette phrase. Un an et demi pour que l'on m'en insuffle la correction. Il m'en faudra tout autant pour la conjuguer au présent.
Et je crois que j'ai même le sourire.
Et je crois que j'ai même le sourire.
lundi 4 avril 2011
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